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Timoxana

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PATRYCYAwrote:
LLO  TIMOXANA,,,MERCI DE TON PASSAGE CHEZ MY,,,,,TOUJOURS LA BIENVENUE,,LA VIE ET OUI PAS TOUJOURS COMME L'ON VOUDRAIT QU'ELLE SOIT,PAS GRAVE,L'HUMOUR ARRANGE BIEN LES CHOSES,,,,
UN BON W:K A TOI PLEIN  DE SOLEIL

BISOUS A  BIENTOT
June 27
PATRYCYAwrote:
HELLO  TIMOXANA,,,,, MERCI DE TON PASSAGE,,SI TU AS BIEN RIT TANT MIEUX,UN PEU D"HUMOUR DANS CE MONDE QUI FOUT LE CAMP
BONNE SOIREE A TOI
BISOUS

PATRYCYA

June 16
c jwrote:
Biensur que tu as entendu..tu as toujours une oreille attentive à l'écoute ..
je t'embrasse fort..
mci pour ta réponse ...je sais que le chemin n'est pas terminé..
bisous Bella
May 17
Mamadouwrote:
Très Chère Timo,
Bon, ça faisait longtemps que je n'avais pas donné de nouvelles. Tire la langue Un peu beaucoup occupé en ce moment... Aussi je profite d'un temps d'accalmie pour t'envoyer plein de grosses bises chaleureuses  Soleil du désert Île déserte où nous avons débarqué vendredi soir de la semaine dernière dans une  Médiathèque proche de Dijon pour un voyage en contes, en chansons, en musique  Note et en danses. Un moment merveilleux et très intense...
Maintenant c'est un temps de pause avant de reprendre les projets en cours pour le 20 mai et le début juin.
 Arc-en-ciel Plein de pensées tendres... Arc-en-ciel Je reviendrai bientôt vers ton blog pour prendre le temps de lire les articles dont un grand nombre de titres donnent envie d'aller y jeter un oeil, et même deux, et même sa conscience sociale... Bisous, bisous...
Apr. 19
Timoxanawrote:
quel régal ! miamTire la langue miamTire la langue ... bon, faudra pas le répéter à ma balance demain matin lol
Apr. 19
c jwrote:
et une crepe beuure salée-caramel pour timo ..une...... Lollllllll
Apr. 19
Timoxanawrote:
... et bien sûr ... tu m'en as mis une de côté ... je l'ai bien méritée en tout cas ; j'ai bossé comme une esclave à mon jardin aujourd'hui et je suis vannée de chez plus bonne à rien ! Endormi
Apr. 18
c jwrote:
moi qui avait fait des crepes ..hummm avec du beurre de carael ..c'est Hummmmmm miammm miammmm
Apr. 18
Timoxanawrote:
du pains au maïs ... il en reste encore ... je t'en prépare un tranche ? Clin d'oeil
Apr. 18
c jwrote:
hummmm du paim tout chaud..
Apr. 18
Timoxanawrote:
un peu coincée des cervicales mais ça va. kik tu veux ma douce, les années ... .. ... lol  côté soleil, il est là mais bien trop timide à mon goût. te fais de doux bisous & m'en vais faire mon pain ... y'a pas d'heure pour les braves ... dit-on ..
Apr. 17
c jwrote:
coucou ma Belle... en forme j'espère..le soleil rayonne sur les cotes armoricaines..un vrai gout de printemps..
cooOOOOOOOOOOlllllllllllll....kikou...
Apr. 17
Timoxanawrote:
Ne dit-on pas e les grands esprits se rencontrent ?! Je n'ai pas la prétention de faire partie des "grands" de la pensée mais il y a effectivement des hasards que d'autres appellent Mektoub (مكتوب)     
Feb. 22
Mamadouwrote:
Ici ou ailleurs... Ici est aussi un ailleurs, ailleurs est aussi un ici...
C'est étrange, l'apparition de cet arbre à palabres. L'an passé, j'avais mis en place une correspondance avec une classe de Dourou au Mali, en plein pays dogon. On a voyagé avec le peuple primitif et les esprits qui forment la mémoire des Dogons. Nous avions des voyageuses françaises qui avaient fait le voyage en vrai pour transmettre nos lettres, pour rapporter les leurs. Ce fut un moment fantastique comme si le cartésianisme venait se confronter à la puissance des esprits sub-sahariens. Nos voyageuses nous ont rapporté des photos pratiquement semblables à celle que tu as mis en ligne. C'est incroyable la ressemblance. Il y a quelque chose de bouleversant à voir cette photo ici. Encore une de ces histoires de pensée... ?  
Feb. 22
Timoxanawrote:
Bonne soirée à toi aussi ma douce
Feb. 22
c jwrote:
un arbre...des pommmes..une ballade...des mots..encore des mots..
le net n'a pas fini de nous surprendre..
bonne soirée à vous deux....bisous
Feb. 22
Timoxanawrote:
Et bien mes trois pommes ne s'étaient pas préparées à une analyse aussi ... freudienne ... loin de l'intimité du cabinet ... Pour tout dire, j'ai hésité entre ces trois jolies pommes et un arbre à palabres, lieu privilligé pour se rencontrer et se parler. Et comme ici, tout est possible ... et qu'il paraît qu'ailleurs, il n'est jamais trop tard ...
 
Feb. 22
Mamadouwrote:
TU as raison CJ, il y a quelque chose de notre écoute mutuelle dans ces trois pommes. Quelque chose de notre chemin.
Finlament ces trois pommes, c'est peut-être la première image de notre ballade ensemble...
Feb. 22
c jwrote:
il y a ici ...et là.... un peu de chacun de nous mon cher Mamadou..
certains sont plus subtil à découvrir...et encore..tout au plus...reclament ils une attention..particulière..
bienheureuse de notre écoute mutuelle...pour poursuivre notre chemin....ensemble..
Feb. 22
Mamadouwrote:
J'avais bien imaginé qu'il s'agissait de nous. Bon, il  y a quand même un hic... la pomme en bas à gauche, elle a l'air bien marquée. Elle ne ressemble à aucun(e) de nous trois. Bon, c'est vrai, la vie laisse ses marques sur le chemin de notre existence. Mais de là à ce qu'il ne reste que deux dents à l'une de vous deux ou à moi-même... non, je ne me l'imagine pas... Ou alors c'est un déguisement bien fait ! Un truc pour ne pas apparaître attractif aux yeux des autres, pour qu'ils passent leur route  et ne tournent pas le regard.  Une part du côté sombre en quelque sorte. Tu sais, un truc de gens qui ont un grand regard et  qui s'ignorent et qui n'osent plus affronter le monde, alors qu'ils ont un coeur gros comme ça, et de la lumière plein les yeux. Des gens incontournables. Des gens qui, même déguisés dans le pire des gueux, donneraient au pire des héres un habit de lumière. En fait des gens qui ne peuvent même pas se cacher, ils ne peuvent à la  limite qu'espérer qu'on les devine tout juste sur l'horizon pour ne pas être approché de trop près. Mais ça marche rarement. Des gens comme ça n'arrivent pas à se cacher. Il y aura toujours un voyageur ou un nomade qui saura lire leur regard (même sur la plus petite des photos, même si celle-ci est sombre comme la nuit).
Regarde bien cette pomme...
Oui, n'empêche regarde-là bien cette pomme, elle a un sourire particulier... Je crois qu'elle porte un peu de toutes les envies et tous les démons....
Ah voilà ! J'ai compris ! Où se trouvent les parts de CJ, toi et moi dans ces trois pommes... Un peu mélangées, un peu échangées... Echangées !!!
Echangeons qu'on disait, voilà donc le jeu !
Feb. 22
Timoxanawrote:
Vivi  c'est nous ... suis très étonnée que tu nous ais pas reconnus ! Sarcastique Quant à choisir qui tu es et bien ... tu es le mieux placer pour le faire ... Non ? Ampoule Et je prendrai pas le risque de demander quelle tête de pomme me sied le mieux ... Embarrassé
Bon dimancheBisou
Feb. 22
Mamadouwrote:
Merci CJ pour ce petit message sympa.
Feb. 22
Mamadouwrote:
C'est qui ces trois-là ? C'est CJ, toi et moi, en train de faire des âneries quelque part dans une de ces ballades que l'on s'est promises ? Si on peut choisir, je prends un des deux pommes à la denture complète, histoire de croquer le vie à pleines dents sans se faire mal à la gencive. 
Feb. 22
Timoxanawrote:
 
Feb. 22
c jwrote:
j'aime tes mots colorés Mamadou qui nous font ............voyager..............................en nous..
Feb. 22

Florence Cassez a été transférée provisoirement pour travaux, Amériques - Information NouvelObs.com

NouvelObs.com en temps réel

MEXIQUE

Florence Cassez a été transférée provisoirement pour travaux

NOUVELOBS.COM | 27.06.2009 | 18:00

 

La Française condamnée à 60 ans de prison au Mexique a été transférée jeudi dans une autre prison, dont les conditions de détention sont réputées plus dures. Selon l'ambassade du Mexique Paris, elle devrait retourner dans la première prison dans "les jours à venir".

Nicolas Sarkozy et Felipe Calderon en mars dernier (Reuters)

Nicolas Sarkozy et Felipe Calderon en mars dernier (Reuters)

Si Florence Cassez, la Française emprisonnée au Mexique, a été transférée dans une autre prison, c'est en raison de travaux, a tenu à préciser, samedi 27 avril, l'ambassade mexicaine à Paris auprès de l'AFP. Elle pourra retrouver ses conditions de détention "dans les jours à venir", a-t-il été indiqué.
Les proches de la Française de 34 ans, condamnée à Mexico à 60 ans de prison pour des faits de complicité d'enlèvement qu'elle nie, avaient signalé vendredi qu'elle avait été transférée jeudi soir de la prison de Tepepan à celle de Santa Marta, une prison plus éloignée de la capitale et réputée plus dure que al précédente.

Retour "dans les jours à venir"


"La mairie de Mexico, qui gère la prison de Tepepan, a pris cette décision en raison de travaux (dans l'établissement), afin de préserver son état de santé", a expliqué samedi une source diplomatique mexicaine à Paris.
Florence Cassez aura "la possibilité de revenir à la prison de Tepepan une fois les travaux achevés dans les jours à venir", a ajouté cette source.
De source proche du dossier, on confirmait samedi l'assurance donnée par les autorités mexicaines d'un retour rapide de la jeune femme à la première prison.

Un transfèrement pour cause d'interview ?


Selon les proches de la Française, son transfèrement pouvait avoir été motivé par une interview donnée jeudi après-midi par Florence Cassez à une radio mexicaine. Elle y clamait une nouvelle fois son innocence.
"Il s'agit d'une procédure complètement normale", a insisté la source diplomatique mexicaine.
"Ces travaux de rénovation ne permettent pas de donner à Florence Cassez les soins dont elle bénéficie habituellement", a-t-il été souligné.
"Pour des raisons de sécurité, un tel déplacement n'exige pas d'informer préalablement le détenu, ses avocats ou sa famille", a-t-on ajouté.
Selon cette source, l'adjointe au Consul général de France à Mexico, Françoise Auburtin-Navaro, "s'est déjà entretenue avec Florence Cassez après son arrivée à Santa Marta, et a pu constater son bon état physique et psychologique".
La jeune femme a également "pu s'entretenir avec ses parents par téléphone", elle "a toujours bénéficié de ses droits à l'expression et a toujours eu son téléphone comme l'exige la loi pour les détenus étrangers".

Un dialogue de façade ?


La Française a été arrêtée en 2005 et a toujours affirmé être innocente. Elle a été condamnée en appel à 60 ans de détention, pour son implication supposée dans des enlèvements avec son compagnon mexicain de l'époque, Israel Vallarta.
Le président mexicain, Felipe Calderon, a rejeté lundi la possibilité qu'elle purge sa peine en France, étudiée par les deux pays dans le cadre d'un traité international auquel ils adhèrent, la Convention de Strasbourg, qui prévoit ce type d'éventualité.
Alors que Nicolas Sarkozy s'était rendu en mars dernier au Mexique pour étudier un éventuel transfèrement de Florence Cassez en France, une source diplomatique mexicaine a affirmé, vendredi, que Mexico avait accepté ce dialogue uniquement pour préserver le succès de la visite du président français.
(Nouvelobs.com avec AFP)

Florence Cassez a été transférée provisoirement pour travaux, Amériques - Information NouvelObs.com

 

Florence Cassez : le dialogue franco-mexicain aurait été une façade

NOUVELOBS.COM | 27.06.2009 | 18:01
 

Selon une source diplomatique mexicaine, Mexico a accepté le dialogue avec Paris, en mars dernier, uniquement pour préserver le succès de la visite du président français.

Nicolas Sarkozy et Felipe Calderon en mars dernier (Reuters)

Nicolas Sarkozy et Felipe Calderon en mars dernier (Reuters)

Alors que Nicolas Sarkozy s'était rendu en mars dernier au Mexique pour étudier un éventuel transfèrement de Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison pour des enlèvements qu'elle nie, une source diplomatique mexicaine a affirmé, vendredi 26 juin, que Mexico avait accepté ce dialogue uniquement pour préserver le succès de la visite du président français.


Un "refus aurait été un échec"


Lors de sa visite d'Etat au Mexique, en mars dernier, le président français Nicolas Sarkozy avait annoncé avec son homologue Felipe Calderon la constitution d'une commission juridique binationale pour étudier les possibilités d'un transfèrement. Cette étude se situait dans le cadre d'un traité international, la Convention de Strasbourg, à laquelle les deux pays adhèrent.
Malgré cette commission, Felipe Calderon a annoncé en personne ce refus de transfèrement vers la France lors d'une déclaration spéciale aux médias, radio-télévisée en direct, le 22 juin.
Cette commission "binationale a permis une issue élégante à la visite du président Sarkozy" a affirmé cette même source diplomatique. "Politiquement cela aurait été un échec si elle s'était terminée sur un refus" dans ce dossier.


Les autorités françaises "informées" du refus


"L'asymétrie des systèmes juridiques" des deux pays rend impossible ce transfert, d'où le refus mexicain. Une peine maximale de 30 ans prévue en France pour ce type d'enlèvement, avec des adaptations de peine qui n'existent pas au Mexique.
A l'annonce du refus mexicain, le gouvernement français avait exprimé sa "déception". Les Mexicains ont "mis fin aux travaux de la commission" et ce de manière "unilatérale" avait également ajouté Paris.
Pourtant cette même source a affirmé que les "deux parties étaient convenues que le travail de la commission était terminé", contrairement aux allusions du gouvernement français. Ce diplomate a également précisé que les autorités françaises "ont été informées avant l'allocution du président Calderon" de la décision prise par le chef de l'Etat mexicain.

Transfert vers une autre prison mexicaine


Florence Cassez, arrêtée en décembre 2005, a été condamnée à 96 ans de prison, peine ramenée en appel à 60 ans, pour son implication supposée dans des enlèvements avec son compagnon mexicain de l'époque, Israel Vallarta. Elle a toujours nié les faits et demande son transfèrement vers la France afin de purger sa peine près de ses proches et sa famille.
La Française a été transférée jeudi soir de sa prison à un autre établissement, réputé plus dur. L'administration a expliqué ce transfert pour des raisons de sécurité: Florence Cassez pourra y être observée en permanence et les autorités mexicaines pourront s'assurer "qu'elle ne porte pas atteinte à son intégrité physique". (Nouvelobs.com)

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20090627.OBS2151/florence_cassez__le_dialogue_francomexicain_aurait_ete_.html

 

Chronique d'une dérive sécuritaire - AgoraVox le média citoyen#forum2154354

AgoraVox le média citoyen
 

Auteur de l'article

Cogeta

CogetaTechnicien réseau informatique, au conseil régional de Poitou-Charentes

Chronique d’une dérive sécuritaire

Aujourd’hui nous voyons de plus en plus de dérives de la part des forces de l’ordre qui n’hésitent plus à franchir la ligne de la légalité en toute impunité. C’est ce constat que je vais exposer. Comment une fin de soirée dans un bar, peut tourner à une confrontation directe avec les agent de police, avec une envie de jouer au CRS.

Pour mon premier billet posté sur Agoravox, je vais vous exposer une situation vécue avec un groupe d’amis en sortie de bar, exactement au minima café, situé Grand rue à Poitiers le vendredi 19 juin à 2h00 du matin.

Je me trouvais donc avec une dizaine d’amis à une soirée Dub dans ce bar. Tout ce passait à merveille jusqu’à la fermeture. La musique s’arrête à 1h55 du matin et tout le monde finit son verre avant de partir. C’est une fois dehors que la soirée va changer. A 2h05 une voiture de POLICE débarque après plusieurs passage dans cette rue fréquenter de la ville.

Une première voiture s’arrête sur le trottoir et deux policiers munis de matraques et bombes lacrymogènes s’avancent vers l’entrée du bar et somment toutes les personnes « de dégager rapidement ».

Nous nous trouvions à quelques mètres de l’entrée en attendant que tout le groupe soit réuni pour partir, quand un des policiers la main sur la matraque et je cite : « dégagez de là, ça va bientôt piquer, bientôt ça va courir » sous entendant on va gazer tous le monde. Pour quelle raison aucune, pas de motif particulier ! Mes amis et moi essayons de discuter de la situation avec le très aimable…, agent de police, en lui disant que nous attendions deux personnes du groupe qui discutaient avec d’autres client du bar. Celui-ci nous dit alors : « descendez devant la voiture, périmètre de sécurité » là encore, grande interrogation, nous ne savions pas qu’un périmètre de sécurité existait quand il n’y pas d’interpellation, simplement quand c’est gentil toutou du pouvoir le décide.

La cinquantaine de personnes dehors, commencent légèrement à s’échauffer, face aux policiers qui insultent et provoquent la foule. De la première voiture, un gradé sort avec ce qui ressemble plus à une trique qu’à une matraque. En quelques minutes une 2e voiture arrive bloquant la rue et un fourgon se gare en haut de la rue en attendant sûrement ce qu’il allait se passer.

Mes amis et moi ne voulant pas lâcher le morceau, car nous n’avions rien à nous reprocher, pas de bruit, pas de bordel, nous continuons à évoquer au policier qu’ils étaient en train de divaguer et de créer de toutes pièces et en toute conscience une situation de conflit. Pourquoi 5 minutes après l’heure de fermeture du bar (ce bar peut légalement faire du bruit jusqu’à 2h, mais la musique a stoppé à 1h55) un groupe de policer est arrivé, et à jouer le rôle de videur, du genre, il faut vider le plus rapidement les bars à leur fermeture, et imposer une présence policière. Ce qui ne manque pas de crée cette état de peur du gendarme, cher à notre gouvernement préféré…

Toujours en conflit, nous leur expliquions qu’ils non pas de motif(s) et ne peuvent invoquer le tapage nocturne vu qu’il n’y avait pas de bruit. Il devait sûrement penser que les gens aller partir en courant une fois leur verre fini. L’agent de police tenant à sont périmètre de sécurité, nous demande encore de partir avant qu’il gaze et sorte les matraques. Il faut se mettre devant la voiture. Légalement il non pas ce droit, de telle pratique ne devrait pas avoir lieu sans un problème avéré de délinquance ou autre. La soirée chauffe de plus en plus, les insultes commence à partir de la part des clients du bar, les gens se rassemblent, il ne fallait pas grand-chose pour que sa en viennent aux mains. Les policiers de l’autre voiture et du fourgon commencent à s’avancer. Essayant de rester diplomate et poli sans quoi il ne peuvent nous embarquer, ont leurs parlent de respect de la personne et de la liberté d’être dans une rue, ce à quoi ce gentil policier nous rétorque la main sur le bâton, « qu’elle respect, ont à pas à avoir du respect pour les gens comme vous [], la liberté, mais qu’elle liberté, il n’y a pas de liberté, ont fait ce que l’ont veut, allez marcher plus loin avant que sa tape ». Un ami s’emporta à ce moment, car il en avait trop entendu et nous aussi, et commence a invoquer cette État policier instauré par sarkozy ce à quoi le policer nous dit « ici c’est pas sarkozy c’est vous » en locurence les jeunes.

Les gens commencent à se disperser malgré les flots d’insultes des deux camps. Nous, partons aussi, quand moi et un ami essayons toujours tant bien que mal de calmer le jeu, face à cet autre ami qui s’énerve des paroles blessantes des policiers. La encore belle démonstration de diplomatie, une voiture passe et les policiers l’arrêtent pour contrôle. Regarde les occupant, passe la lampe torche et en les laissant partir un d’eux dit en parlant de notre ami qui s’énerve« écraser la, la pieuvre la bas, écraser la pieuvre » ? En référence à sa coupe rasta. Il n’en fallait pas plus pour que celui-ci remonte en criant, et que la situation dégénère définitivement. Plusieurs du groupe d’amis, ayant entendu, commence à répondre aux provocations. Deux des filles du groupe descende voyant que sa allait mal tourné. Nous ne voulant pas jouer leurs jeux, leurs tenons tête (je sais c’est pas bien, mais dés fois il faut), et disons à notre ami de partir, et de calmer sa colère, car sa n’allais pas arranger la situation. Finalement personne ne fut embarqué, ni gazé, ni matraque. Mais une fois parti, une voiture de la BAC, évidemment nous filé le train. Quand nous nous en sommes aperçus, vu qu ils n’étaient que deux, ils ont tourné dans une autre rue. Quelques secondes plus tard en descendant la rue, nous voyons plusieurs fourgons passer devant la rue principale tout en bas, ce qui n’envisagea rien de bon pour ce vendredi à Poitiers.

Malheureusement je n’ai pu prendre de photos, car le premier flic qui nous avait abordé m’avait vu essayer, et vous connaissez la suite. Mais, même je suis dans mon droit de faire ceci, il a regardé bien si j’allais pas faire mon malin. Vu comment, en quelques minutes, une confrontation entre civils et policiers a dégénéré nous avons préféré essayer de discuter.

Après cet épisode nous avons parlé entre nous, et chacun pense que nous vivons une époque curieuse où une transformation de nos valeurs est en train de s’effectuer, mais pas dans le bon sens.

Tout ceci ne laisse pas une belle image de la police, plutôt celle d’une milice sillonnant les rues pour les vider, une sorte de loi martial de la nuit.

Je regrette vraiment cet épisode fâcheux, car nous passions une très bonne soirée, car cela faisait un moment que nous ne nous étions pas retrouvé tous ensemble pour boire un verre.

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[TERRA-Quotidien] Conférence: ADIF "Droit international: Etats puissants et mouvements de résistances", Paris, 18 et 19 septembre 2009‏

 

Association for the Defence of International Humanitarian Law, ADIF

 

International Conférence

Paris 2009

Droit international :

Etats puissants et mouvements de résistance

 

Vendredi 18 et samedi 19 septembre 2009

101 rue de l’Université, Paris 75007

Accès : Métro Assemblé Nationale / Invalides

 

ouvert au public, inscription à adifinfo.com

 

L’ADIF s’est donné pour but de contribuer à l’information du public et à la réflexion collective sur les problèmes liés au droit international humanitaire. Dans ce cadre, elle a notamment organisé en 2005, une conférence internationale sur le thème : « Justice internationale et impunité, le cas des États-Unis” dont les travaux ont été publiés en français et en anglais aux Etats-Unis (Clarity Press, 2008). Voir ci-dessous une liste des livres publiés récemment.

 

Nous souhaitons dans cette nouvelle conférence mener une réflexion approfondie sur la question des guerres asymétriques. Parmi les questions à traiter :

 

 -     les violations récentes du droit international au sujet de la torture, des traitements inhumains et des détentions illégales vont-elles rester impunies ?

-       le problème des bombardements causant de graves pertes civiles menés par les Etats puissants et des armes utilisées par ces derniers. Le recul sur ces sujets dans le Statut de la CPI par rapport au Protocole I de 1977 additionnel aux Conventions de Genève et autres traités est-il acceptable ?

-       la qualification de terroriste attribuée à certains actes ou mouvements de résistance ouvre la voie  à des atteintes graves aux principes des Conventions de Genève. Le droit humanitaire défini pour les conflits armés dans les Conventions et Protocoles de Genève doit-il être précisé à cet égard ?

-       les violations du droit humanitaire sont-elles inévitables de la part de mouvements de résistance dans le cadre de guerres où les moyens militaires sont sans commune mesure, dès lors que les Etats ne respectent pas le minimum d’équilibre instauré par le Protocole de 1977 ?

Cette liste de questions n’est, bien entendu, pas exhaustive.

 

La conférence s'ouvrira non seulement aux spécialistes et aux personnalités engagées sur les questions des droits humains, mais également à des acteurs de mouvements qui furent ou sont qualifiés de terroristes, ainsi qu'à des personnes qui, par leur fonction, ont été en contact direct avec des problématiques résultant des guerres asymétriques. L’intention, lors de cette conférence, est d’entendre les acteurs, les raisons et les logiques des actions menées, puis de traiter du problème du droit international face aux actes des Etats puissants d’une part, des mouvements de résistance d’autre part.

 

Nous souhaitons que les différentes opinions s’y expriment et soient débattues, l’ADIF réaffirmant pour sa part son attachement au droit humanitaire défini par les Conventions et le Protocole I de Genève, à son respect par tous et avant tout par les Etats, et à son amélioration (par opposition au processus de régression auquel il est actuellement assujetti). 

 

Intervenants:

 

Stéphane Hessel, président d’honneur de la conférence, ambassadeur, corédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'homme,

Aït Ahmed, ancien dirigeant du FLN algérien,

Martina Anderson, Sinn féin, membre de l’Assemblé législative de l’Irlande du Nord,

Nils Andersson, essayiste, coprésident de l’ADIF,

Théo van Boven, ancien directeur de la division des droits de l'homme des Nations unies,

Monique Chemillier-Gendreau, professeure de droit international,

Gilles Devers, initiative pour la poursuite des dirigeants israéliens devant la CPI,

Ilan Halevi, ancien vice-ministre des Affaires étrangères du gouvernement palestinienne,

Khaled Hroub, spécialiste du Hamas, directeur du programme d’étude des médias à l’université de Cambridge,

Daniel Lagot, coprésident de l’ADIF,

Géraud de la Pradelle, président de la commission citoyenne sur le génocide au Rwanda,

Leïla Shahid, représentante de l'Autorité palestinienne en Europe.

 

Publications récentes: 

 

La justice internationale aujourd’hui, sous la direction de Nils Andersson et Daniel Lagot, L’Harmattan, Paris, 2009 (suite a la conférence de l'ADIF sur ce thème en 2008)

 

Le droit international et la guerre, Daniel Lagot, L’Harmattan, 2008

 

Justice ou injustice internationale ? Daniel Lagot, L’Harmattan 2009

L’Europe contre les immigrés - Politis

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L’Europe contre les immigrés

jeudi 25 juin 2009, par Olivier Le Cour Grandmaison

L’historien Olivier Le Cour Grandmaison* dénonce un durcissement de la politique européenne d’immigration.

En France, la campagne des européennes vient de s’achever dans une indifférence certaine ; l’abstention en témoigne. Alors que l’UMP, conformément à sa stratégie destinée à fidéliser les électeurs venus du Front national et à mobiliser ses propres troupes, exploitait sans vergogne les thèmes de la sécurité et de l’immigration, les gauches, toutes tendances confondues, sont demeurées très discrètes sur la politique conduite par l’Europe en ce dernier domaine. Pourtant, ceux qui affirment lutter contre les orientations du gouvernement français auraient dû se saisir de ces élections pour prolonger ce combat au niveau européen car il y a fort à faire. Rappelons-nous. Le 18 juin 2008, le Parlement de Strasbourg votait la directive « Retour », qui porte la durée de la rétention des étrangers en situation irrégulière à dix-huit mois. De plus, ce texte prévoit la possibilité d’interdire aux expulsés de séjourner sur le territoire des États de l’UE pendant cinq ans. Banalisation, extension et triomphe de la double peine qui, théoriquement abolie en France, devient une mesure communautaire très critiquée à l’étranger. En témoigne la déclaration du président bolivien, Evo Morales, qui a demandé le rejet de cette directive contraire à l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, qui établit que « toute personne a le droit de circuler librement, […] de quitter tout pays, y compris le sien ». De plus, une note officielle du gouvernement chilien estime que « ce nouveau texte » européen « soumet » les migrants « à des procédures qui peuvent violer leurs droits élémentaires et empêcher le regroupement familial ». Mêmes réactions au Brésil et en Argentine, où la directive de l’UE a été jugée attentatoire aux « droits humains fondamentaux ».

Alors que le Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des droits de l’homme de l’ONU a demandé aux États de « ne recourir à la mise en détention des demandeurs d’asile et des immigrants clandestins qu’en dernier ressort », on constate que la pratique aujourd’hui dominante de l’Europe fait de l’exception la règle cependant que les camps de rétention, au nombre de 224, se multiplient sur le Vieux Continent. Des phénomènes identiques existent dans plusieurs pays limitrophes ou plus lointains comme la Libye, par exemple, bien connue pour respecter scrupuleusement les droits fondamentaux en général, ceux des immigrés et des demandeurs d’asile en particulier, puisque cet État n’est même pas signataire de la Convention de Genève sur les réfugiés. Qu’importe : les intérêts géopolitiques, économiques et financiers, et la chasse aux illégaux, désormais organisée des deux côtés de la Méditerranée, l’emportent sur toute autre considération, et le colonel Kadhafi est promu partenaire privilégié de cette lutte contre les « clandestins ».

Outre la directive précitée, la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme s’est aussi distinguée dans un jugement – Affaire N contre Royaume-Uni – rendu le 27 mai 2008. Saisie par une ressortissante ougandaise, atteinte du sida et résidant de façon irrégulière en Grande-Bretagne, la Cour a estimé « que l’espérance de vie de la requérante aurait à pâtir de son expulsion vers l’Ouganda mais que cela n’était pas incompatible avec l’article 3 de la Convention » de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Conséquence pratique de cette appréciation : cette femme peut être renvoyée de force alors que deux médecins britanniques ont établi, dans des rapports connus des juges, que si elle est contrainte de rentrer dans son pays « elle pourra espérer vivre non plus quelques décennies dans de bonnes conditions mais presque sûrement moins de deux ans ». La majorité des membres de la Cour européenne sont passés outre, et pour justifier leur arrêt, ils ont ajouté cet argument délicat : les États n’ont pas à fournir « des soins de santé gratuits et illimités à tous les étrangers dépourvus du droit de demeurer » sur leur territoire. « Conclure le contraire ferait peser une charge trop lourde sur les États contractants. » Entre l’équilibre des finances publiques, supposé compromis par la présence d’allochtones gravement malades, et les principes élémentaires d’humanité, les juges ont tranché dans le sens que l’on sait. Cet arrêt ignominieux confirme que l’Union se construit désormais ouvertement contre les étrangers, y compris les plus vulnérables d’entre eux. Sinistre involution que soutiennent les politiques xénophobes de plusieurs États européens qui ont fait de la traque et de l’expulsion des sans-papiers une priorité nationale. Que comptent faire les élus socialistes, Verts et communistes à Strasbourg pour défendre les droits de ces nouveaux parias ? Il est impératif qu’ils le fassent savoir au plus vite.

 

 

Olivier Le Cour Grandmaison enseigne les sciences politiques et la philosophie politique à l’université d’Évry-Val-d’Essonne.

* Ses derniers ouvrages parus sont : Haine Le retour des camps ? Sangatte, Lampedusa, Guantanamo, éditions Autrement, 2007 ; la République impériale : politique et racisme d’État, Fayard, 2009, traduction en arabe en cours.

 

L’Europe contre les immigrés - Politis

 

Au nom de la lutte contre les bandes, on sanctionne les manifestants

 

SECURITE  

27 05 09 Delphine Batho, députée  Deux-Sèvres et secrétaire nationale du PS chargée de la sécurité

Delphine Batho, députée de la deuxième circonscription des Deux-Sèvres et secrétaire nationale du PS chargée de la sécurité (DR)

"Au nom de la lutte contre les bandes, on sanctionne les manifestants"

Le 18 mars dernier, Nicolas Sarkozy avait annoncé sa volonté d'une loi contre les bandes violentes et déclaré qu'il jugeait ce texte prioritaire. L'examen de la proposition de loi, à l'ordre du jour mercredi, a été reporté à lundi soir, et le vote est prévu le lendemain. Faut-il y voir un passage en force du gouvernement?
- Non, ce calendrier s'explique par la programmation d'un nouvel ordre du jour jeudi matin. Il est habituel dans ces cas-là de reporter au lundi. Mais un débat de fond doit avoir lieu. Cette loi est vue comme inefficace aux yeux des policiers et des magistrats et elle ne respecte pas la Constitution.
Il y a sept articles à examiner dans la journée, et nous avons beaucoup de contre-propositions. Si c'est trop court, on verra à ce moment-là.
L'article 1 permettrait de réprimer une "intention délictuelle", même en l'absence de délits effectivement commis. N'y a-t-il pas un risque à légiférer sur l'intention plutôt que sur le délit lui-même?

- Sanctionner une intention pose un problème majeur en termes de règles constitutionnelles. Outre le fait que, d'un point de vue pratique, cet article n'apporte rien par rapport à ce qui existe déjà sur les bandes organisées, il est dangereux.
Prenons un exemple concret : pendant les violences urbaines de novembre 2005, les parents veillaient pour dissuader les jeunes de brûler des voitures. Si l'article 1 était appliqué, rien ne pourrait exonérer de responsabilité un père à proximité puisqu'il semblerait être impliqué. On arrive à des choses absurdes.
Un autre exemple concret : avec l'article 1, l'intention sera sanctionnée de 3 ans de prison. Si la dégradation est effectivement commise, elle sera sanctionnée de 2 ans de prison. Il y a une inversion de l'échelle des valeurs, puisque le fait d'avoir l'intention est plus grave que la mise en oeuvre elle-même.
De plus, cet article instaure un mécanisme de responsabilité collective : c'est l'inverse de ce qu'il faut. Le gouvernement dit "rien ne justifie un délit". Pourtant, sa réponse est d'éluder la responsabilité individuelle en la noyant dans la responsabilité collective. C'est dramatique !
C'est avec cette logique que Christian Estrosi a fini par dire, ce qui est à mon sens une faute grave, que sa loi aurait permis d'éviter le drame de l'affaire Ilan Halimi [ndlr : un jeune homme français de confession juive, enlevé puis séquestré par "le gang des barbares", en janvier 2006]. C'est choquant et c'est faux. Ce qui a manqué entre l'enlèvement et l'assassinat, n'a rien à voir avec un durcissement de la loi. D'ailleurs, à l'heure actuelle, la Cour d'assise juge les responsables de ce meurtre et beaucoup sont mis en cause avec la loi sur la bande organisée. Ce qui est bien une preuve qu'il n'y a pas un problème de dispositif pénal.
L'article 2 prévoit, lui, de sanctionner la "participation délictueuse à un attroupement". Faut-il craindre une criminalisation des mouvements sociaux, avec un dispositif qui permettrait de condamner les manifestants ?
- Imaginons qu'une manifestation touche à sa fin et qu'un groupe de casseurs commettent des violences. Par association de proximité, le manifestant peut être tenu responsable. Cet article se trompe de cible, il ne s'en prend pas aux casseurs mais aux manifestants par amalgame. Nous avons soumis une proposition d'amendement qui permettrait de lever ce risque. Il suffit de l'adopter.

Si votre amendement était adopté, vous seriez donc favorable à l'article 2 qui permet de condamner les casseurs ?

- Non, car dans tous les cas, cet article n'est pas une bonne idée. Les casseurs et les attroupements violents sont déjà sanctionnables, on l'a vu à l'époque du CPE. Il y a une série de dispositifs très lourds qui existent déjà, qui sont appliqués, et heureusement d'ailleurs. Je redoute que l'article 2 vise non pas les casseurs mais les manifestants. Il me rappelle la loi anti-casseurs adoptée en 1970 et abrogée par la gauche en 1981. Dans son application, elle visait les responsables syndicaux, en particulier les syndicats agricoles. Ce ne sont pas des mesures efficaces, mais au nom de la lutte contre les bandes délinquantes, discrètement, on sanctionne les lycéens, les parents d'élèves etc.
Cette proposition de loi tente de lutter contre les violences commises en bande, comme cela a pu être le cas lors de l'intrusion dans un lycée de Gagny par exemple. Face à ces phénomènes, quelles mesures alternatives proposez-vous?
- Nous martelons l'ensemble de nos propositions, dont trois principales :
En premier lieu, nous estimons qu'il est urgent de déployer une police de quartier pour regagner les zones de non-droit. Il faut casser l'économie souterraine, pour toucher aussi le modèle de comportement qu'elle véhicule (argent facile, loi du plus fort etc.) Il faut redéployer les 8.000 policiers dont les postes devraient être supprimés d'ici 2013 dans ces zones.
Deuxièmement, il faut une sanction précoce. Aujourd'hui, on a une impunité par rapport aux violences. La sanction pénale arrive trop tard et envoie en prison. A l'inverse, il faut sanctionner dès le premier acte de délinquance, mais avec une sanction éducative ou d'intérêt général. Cela évite la récidive. La prison favorise le passage d'une délinquance de rue au banditisme.
Enfin, nous voulons une politique de prévention précoce contre les violences juvéniles. Il faut des stages de citoyenneté dans les communes. Face aux "décrocheurs", qui arrêtent d'aller à l'école avant 16 ans, il faut des tuteurs référents qui s'assurent qu'ils sont bien inscrits dans des établissements. Dans le cas de Gagny, il y avait beaucoup de mineurs qui avaient décroché, dont un gamin qui avait été exclu mais ne s'était réinscrit nulle part.
Il y a donc un enjeu énorme sur la question de l'éducation. L'UMP vote contre ces propositions alors que ce sont des vraies réponses, efficaces, aux phénomènes de bandes. Au lieu de cela, il y a une surenchère législative alors qu'en sept ans, cela n'a rien résolu.

Interview de Delphine Batho par Marine Thomas
(samedi 27 juin 2009)

Delphine Batho, députée de la deuxième circonscription des Deux-Sèvres et secrétaire nationale du PS chargée de la sécurité (DR) - "Au nom de la lutte contre les bandes, on sanctionne les manifestants" - SECURITE - Information NouvelObs.com

Vives inquiétudes en Iran sur le sort des victimes de la répression

 

Vives inquiétudes en Iran sur le sort des victimes de la répression

LE MONDE | 27.06.09 | 17h20  •  Mis à jour le 27.06.09 | 17h20

 

Pressions et terreur. Dans un Iran chaque jour plus coupé du monde et réduit au silence, la répression - systématique -, se poursuit. Selon la Ligue iranienne des droits de l'homme, plus de 2 000 personnes ont été arrêtées depuis le scrutin du 12 juin qui a vu la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad. La plupart des familles sont sans nouvelles, beaucoup de jeunes et d'étudiants ont littéralement "disparu", notamment en province sans que l'on sache ce qui leur est arrivé. Même le corps des morts tombés en marge des manifestations n'a pas été restitué aux parents.

 

"Dans les rues autour de la prison d'Evin à Téhéran, j'ai vu des dizaines de gens désemparés, installés pour la nuit sur des couvertures de fortune, pour quêter des nouvelles. Ils sont là depuis une semaine pour certains. On ne leur dit rien. C'est affreux. Moi-même je voulais des nouvelles d'un détenu, un milicien m'a dit : "partez ou vous serez battu si vous insistez. Il y a trop de monde inutile ici..."", nous a raconté par téléphone, un étudiant proche du mouvement de Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux à l'élection présidentielle qui réclame un nouveau scrutin.

Parmi la centaine de dirigeants et politiciens réformateurs arrêtés, beaucoup sont enfermés à la section 209 d'Evin, une prison dans la prison tenue directement par les services secrets. Certains cas sont préoccupants comme celui de Saïd Hadjarian, ancien proche conseiller du président réformateur Mohammad Khatami. A la suite d'une tentative d'assassinat en 2000, M. Hadjarian ne peut marcher sans être soutenu. Presque entièrement paralysé, il respire et s'exprime avec difficulté et nécessite des soins constants. Après plus de dix jours d'incarcération, sa femme, Vagieh Marsousi, qui est médecin, a pu le voir brièvement vendredi 26 juin. Selon son témoignage, sa santé s'est énormément dégradée et son état est inquiétant.

Le sort de plusieurs autres ténors du mouvement réformateur est aussi une source d'interrogation. Les autorités font le black-out sur la façon dont ils sont traités. Mais selon des récits - difficiles à vérifier -, ils seraient soumis à des pressions y compris "physiques" pour les amener à rédiger des confessions reconnaissant la validité de l'élection et leur propre rôle "nuisible" dans cette affaire. Abdollah Ramezanzadeh (ancien porte-parole du gouvernement) aurait reçu un violent coup de crosse à la tête. Et Mostafa Tadjzadeh, ancien vice-ministre de l'intérieur et stratège de la campagne réformatrice, subirait des interrogatoires "musclés". Considéré comme la "prise la plus importante" dans le camp réformateur, M. Tadjzadeh est particulièrement surveillé. Cet homme rude et intelligent était sans illusion. Quelques mois avant l'élection, il nous avait confié, à Téhéran : "La République islamique est menacée par le gouvernement actuel qui a tout militarisé. Ce qu'il veut, c'est un régime islamique, pas une République. Ils pensent comme des talibans. Pour eux, la démocratie c'est bon pour les Occidentaux. Mais dans notre Constitution est inscrit le droit à la liberté de pensée et d'expression." "Dans cette élection, avait-il conclu, la préoccupation c'est l'état de l'économie, mais la grande bataille sera la démocratie."

L'épouse de Mohsen Mirdamadi (ancien vice-président du Parlement, également incarcéré) a écrit une lettre ouverte, signée par une dizaines d'autres femmes de détenus sans nouvelle, adressée au Parlement, aux autorités judiciaires et aux grands ayatollahs de Qom, la ville sainte, pour crier justice.

En dépit de cette répression sauvage, et de déclarations alarmantes - comme celles de l'ayatollah fondamentaliste Ahmad Khatami, proche du Guide suprême Ali Khamenei, qui, vendredi, réclamait "l'exécution des émeutiers" -, le régime envoie des signaux contradictoires. Ainsi, le Conseil des gardiens de la Constitution a-t-il demandé, vendredi, aux candidats malheureux au scrutin, MM. Moussavi et Karoubi, d'envoyer des représentants pour un recomptage partiel, tout en affirmant qu'il n'y avait eu aucune "fraude".

"L'entourage d'Ahmadinejad veut juste gagner du temps pour que la contestation s'enlise, de plus en plus coupée de tout. Ils se cherchent même des "alibis" sécuritaires pour accentuer la pression", confiait un analyste iranien. De fait, une délégation de parlementaires s'est rendue chez M. Moussavi, expliquant qu'il était sorti du cadre électoral et devait faire allégeance, sans quoi il mettait en danger la sécurité du système. Et "en supporterait les conséquences".

Un élément nouveau est cependant apparu, au secours de M. Moussavi qui ne parvient même plus à communiquer avec son entourage. Hassan, le petit-fils de l'imam Khomeyni, père de la révolution (1979), qui est le curateur du mausolée de son grand-père, a déclaré sur plusieurs sites Internet qu'il était prêt à abriter " un rassemblement pacifique de deuil des partisans de M. Moussavi qui fut le premier ministre de son grand-père". Pour M. Ahmadinejad, qui se revendique le véritable héritier de la révolution, le coup est rude. D'autant que la famille Khomeyni, toujours très respectée, avait, avant l'élection, signifié son soutien à M. Moussavi. Un nouveau tabou à briser pour les fondamentalistes ?

Marie-Claude Decamps

Vives inquiétudes en Iran sur le sort des victimes de la répression - Proche-Orient - Le Monde.fr#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20090627-[zonea]&ens_id=1190750#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20090627-[zonea]&ens_id=1190750#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20090627-[zonea]&ens_id=1190750

 

Guerre secrète au Laos‏

Guerre secrète au Laos‏

 

 

 
Guerre Secrète Au Laos Envoyé Spécial
envoyé par T3RPR0

 

 

From: Mouvement du N.O.S... un Nouvel Optimisme Social

Sent: Saturday, June 27, 2009 4:24 PM

Subject: Guerre secrète au Laos

diffusé lors de l'émission du 16 juin 2005
un carnet de route de Grégoire Deniau
Pendant la guerre du Vietnam, les Etats-Unis ont recruté les Hmongs pour combattre les Vietnamiens du Nord au Laos. Cette « armée secrète » sous les ordres de la CIA servait à récupérer les pilotes américains descendus en survolant la jungle et à intercepter les mouvements de troupes le long de la piste Ho Chi Minh. Ces supplétifs connus pour leur efficacité à se déplacer en milieu hostile (jungle et montagne) avaient déjà été employés par les français lors de la guerre d’Indochine 20 ans plus tôt.
Lorsque les Américains se sont retirés du Vietnam en 1975, ils ont également fermé les camps d’entraînement et suspendu toute aide militaire et financière envers le Laos et les Hmongs.
Le parti communiste laotien du Pathet a finalement repris le contrôle du pays et les survivants Hmongs furent alors considérés comme une menace et persécutés.
Pour échapper aux camps de rééducation ou à la réinstallation forcée dans les plaines - où vivent aujourd'hui la grande majorité des 350 000 Hmongs du Laos - les soldats démobilisés de l' « armée secrète » prennent le maquis. Ils sont plusieurs dizaines de milliers à faire de la région du mont Phu Bia, massif de jungle infesté d'esprits et de légendes, leur fief. Ils leur restent alors le stock d’arme laissé par les américains pour résister à l’avancée des communistes.
Officiellement, la guerre secrète du Laos s’est terminée la même année que la guerre du Vietnam…1975, mais en 2005, la réalité est bien différente.
Se cachant dans les montagnes et survivant tant bien que mal en se nourrissant de racines, les derniers rescapés de cette armée oubliée et leurs familles continuent de se battre pour leur survie en ce moment même.
Les dirigeants de la république populaire du Laos, avaient prévu d’exterminer les vétérans de la guerre secrète et leurs familles avant la fin du mois d’Octobre 2002. Ils ont presque atteint leur but…
Pour les rencontrer il faut se déplacer clandestinement au Laos, marcher une petite semaine à travers la jungle en passant des dizaines de cols à plus de 1500 mètres en évitant les patrouilles de l’armée. Depuis trente ans seule une poignée d’occidentaux a réussi à les rencontrer.

 


abominable


N'hésitez pas à diffuser cette vidéo et le texte qui l'accompagne jusqu'à la reconnaissance de ce peuple, jusqu'à ce que ces gens puissent enfin vivre en toute sécurité et dignité.

 


http://www.dailymotion.com/relevance/search/Guerre+Secr%C3%A8te+Au+Laos+Envoy%C3%A9+Sp%C3%A9cial/video/xhty9_guerre-secrete-au-laos-envoye-speci

 

Fin du juge d'instruction : Bockel veut réfléchir au statut des procureurs

NouvelObs.com en temps réel

JUSTICE

Fin du juge d'instruction : Bockel veut réfléchir au statut des procureurs

NOUVELOBS.COM | 27.06.2009 | 14:14

Réagissez à l'article 16 réactions

Alors que la précédente garde des Sceaux Rachida Dati et le président de la République souhaitent retirer les pouvoirs d'enquête au juge d'instruction pour les confier au seul procureur, dépendant de la Chancellerie, le nouveau secrétaire d'Etat estime nécessaire une réflexion sur le statut des procureurs.

Jean-Marie Bockel (SIPA)

Jean-Marie Bockel (SIPA)

Quelques jours après avoir pris ses nouvelles fonctions, le nouveau secrétaire d'Etat auprès de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, Jean-Marie Bockel (ancien socialiste, président de La Gauche moderne), s'est désolidarisé de l'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati et de Nicolas Sarkozy. Il a en effet estimé, samedi 27 juin sur Europe 1, que la suppression du juge d'instruction, voulue par le chef de l'Etat, passait par une réflexion sur le statut des procureurs.
Or, le président de la République avait annoncé début janvier son intention de retirer les pouvoirs d'enquête à ce juge indépendant pour les confier au seul procureur, magistrat du parquet dépendant de la Chancellerie.
Le monde judiciaire dans son ensemble, mais aussi le Conseil de l'Europe, sont opposés à une telle réforme si elle ne s'accompagne pas d'un renforcement de l'indépendance des procureurs, ce qui n'est à l'heure actuelle pas envisagé par le gouvernement.

Réfléchir sur le rôle du parquet


"La réflexion aujourd'hui engagée ne me choque pas, mais tout est dans les conditions, dans ce que l'on mettra à la place. C'est un sujet que je veux encore approfondir avant d'exprimer une opinion définitive", a commenté Jean-Marie Bockel, qui a dit ne pas avoir "de difficulté de principe à revoir la question de l'instruction".
Mais "cela passe aussi par la réflexion sur le rôle du parquet", a-t-il ajouté.
"Il faudra aussi poser la question du statut des procureurs ? vous pensez cela ?", l'a alors interrogé le journaliste d'Europe 1. "Absolument", a répondu le secrétaire d'Etat.

Le projet de loi pénitentiaire pas remis "aux calendes grecques"


Jean-Marie Bockel, en charge des prisons, a par ailleurs assuré que le projet de loi pénitentiaire, actuellement bloqué après son adoption au Sénat, "sera examiné par l'Assemblée nationale", tout en disant ignorer si la procédure d'urgence serait maintenue.
"Il y a un travail qui doit se faire après l'adoption au Sénat de manière à ce que cette loi réponde vraiment à ce que l'on en attend. Ensuite nous verrons, ce sujet n'est sûrement pas remis aux calendes grecques", a-t-il dit.
(Nouvelobs.com)

Fin du juge d'instruction : Bockel veut réfléchir au statut des procureurs, Société - Information NouvelObs.com

 

Blog Résistance pédagogique pour l'avenir de l'école- Newsletter n° 17 - 27 juin 2009‏

 

Blog Résistance pédagogique pour l'avenir de l'école

27 juin 2009

http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/index-252147.html

Alain Refalo est convoqué en commission de discipline le jeudi 9 juillet à l'inspection académique de la Haute-Garonne à Toulouse. L'initiateur du mouvement de résistance pédagogique est directement visé par Xavier Darcos qui a instruit toute l'affaire. La mobilisation s'organise. Voici toutes les informations pour le soutien.

Alain Refalo convoqué en conseil de discipline le jeudi 9 juillet (communiqué du 24 juin)

►  Pétition inter-syndicale de soutien en ligne

►  Rassemblements de soutien à Alain Refalo

A lire également :

L'inspection académique de la Haute-Garonne transformée en tribunal militaire ? Soutien à Alain Refalo et appel au bon sens, par Pierre Frackowiak

A lire aussi sur le blog parmi les nouveautés :

►  Atteinte à la liberté d'expression des enseignants

►  A Xavier Darcos

►  Le développement de l'autoritarisme dans le premier degré du système éducatif, par Pierre Frackowiak

Nouvelle orientation de l'Education Nationale : de la malhonnêteté à l'exaction, par Patricia Pilleul-Mary

Soutien à Erwan Redon, menacé de licenciement par l'Inspection Académique des Bouches du Rhône :

http://www.soutienerwanredon.org/index.php 

 

[SNU31] Aucune sanction disciplinaire pour Alain Refalo

 

Aucune sanction disciplinaire pour Alain Refalo

jeudi 25 juin 2009
par snu31
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SNUipp-FSUSGEN CFDTCGT Educ'ActionSUD


Aucune sanction disciplinaire pour Alain Refalo

Alain Refalo est enseignant à l’école Jules Ferry de Colomiers.
Il a décidé, en accord avec les parents d’élèves, d’organiser l’aide personnalisée de sa classe en deux groupes privilégiant la coopération et l’entraide dans l’acquisition des connaissances alors que les textes demandent une sélection d’élèves en difficulté.
Pour l’administration, notre collègue n’applique pas règlementairement le dispositif d’aide personnalisée.
Pour ce motif, l’administration lui inflige un retrait de salaire de deux jours par semaine depuis le mois de janvier 2009 et a refusé la promotion au choix à laquelle il avait droit.
Mais ces sanctions financières totalement injustifiées et sans précédent ne suffisent pas à l’administration !
L’Inspecteur d’académie menace aujourd’hui Alain Refalo d’une sanction disciplinaire en le convoquant devant le conseil de discipline le 9 juillet.
Nous dénonçons cet acharnement que rien ne justifie.
Nous exigeons qu’aucune sanction disciplinaire ne soit prise contre notre collègue Alain Refalo ainsi que l’arrêt des retraits de salaire.

Merci d'utiliser cette adresse pour signer la pétition :

http://31.snuipp.fr/spip.php?article237

 

SOS homophobie - Les gays infidèles et menteurs : deux nouveaux stéréotypes lancés par le ministère de la Santé à la veille de la Marche de Fiertés.

 
 
  
•  Les gays infidèles et menteurs : deux nouveaux stéréotypes lancés par le ministère de la Santé à la veille de la Marche de Fiertés.
Le 26/06/2009
Les gays infidèles et menteurs : deux nouveaux stéréotypes lancés par le ministère de la Santé à la veille de la Marche des Fiertés.
Alexandre Marcel, un homosexuel qui a porté plainte contre X après que l'établissement français du sang (EFS) lui a refusé de donner son sang, a été reçu au ministère de la Santé par Michel Rosenheim, l’un des conseillers techniques de Roselyne Bachelot-Narquin.

Dans le récit qu'il a fait de cet entretien à notre association et à la presse, Alexandre Marcel nous apprend que Michel Rosenheim a mis en avant le fait que l'interdiction du don de sang aux homosexuels ne se fonde finalement pas sur le taux de prévalence au VIH de cette population, contrairement à ce qu'avait déclaré la ministre à l'Assemblée Nationale en février dernier.

Le conseiller a allégué que les homosexuels ne pourraient avoir confiance dans leur partenaire en matière de conduite à risque ou de fidélité et en a conclut que le mensonge dont sont victimes les relations homosexuelles reste la raison fondamentale de l'exclusion des gays du don de sang.

SOS homophobie juge ces propos infondés, discriminants et insultants.

Nous aimerions savoir sur quelle base scientifique fiable, Michel Rosenheim s'appuie pour tenir de tels propos sur les homosexuels en général.

Nous demandons à Madame Bachelot-Narquin de prendre une position claire et publique sur les allégations de son conseiller et de nous re-préciser les raisons réelles de son arrêté.

Nous espérons vivement que ces propos ne sont pas la position officielle du ministère mais seulement les débordements d'un conseiller souhaitant intimider Monsieur Alexandre.

A la veille de la diffusion des films commandés par le ministère pour prévenir le suicide des jeunes lesbiennes et gays, à la veille de la marche de fiertés de Paris qui demande l'égalité réelle, nous aimerions comprendre le message que cet entretien fait passer aux homosexuels français.

Nous tenons aussi à rappeler que le ministère avait, par la voix de deux ministres, pris l'engagement d'ouvrir le don du sang aux homosexuels et qu'après plusieurs années d'attente, il s'est rétracté sur ce point. En matière de condamnation du mensonge et de l'infidélité, cette institution semble donc ne pas avoir de leçon à donner.

[TERRA-Quotidien] Les Roms , citoyens européens «virtuels »: hypocrisie de l' accès au travail

 

Les Roms, citoyens européens «virtuels »

T. Datry, 23 juin 2009

 

Depuis 2007, les citoyens roumains et bulgares sont devenus européens, ce qui leur permet de circuler librement dans les pays de l’union, mais aussi en théorie de pouvoir travailler, moyennant toutefois certaines conditions. Ils sont accueillis certes, mais ne sont pas bienvenus, car dans la réalité, ces conditions représentent une barrière quasi-infranchissable, même pour les personnes les plus motivées. La petite histoire qui suit est un bel exemple parmi tant d’autres, montrant que « l’intégration » (terme ambigu pourtant tellement à la mode) de ces « nouveaux migrants » n’est pour l’instant pas possible, car les riches pays de l’Union Européenne, dont la France, s’y opposent de manière très insidieuse.

X et Y et leurs 2 enfants de 10 et 5 ans sont des Roms de Roumanie. Lors de l’entrée de la Roumanie en Europe, ils ont décidé de venir tenter leur chance en France, car leurs conditions de vie en Roumaine étaient terribles (pas d’eau, pas d’électricité, pas de scolarisation, pas de soins, etc). Après plusieurs mois de galère dans l’agglomération lyonnaise, entre foyers d’accueil et la rue, ils ont réussi à obtenir un logement digne et durable. Leurs enfants sont scolarisés et cette famille est largement soutenue dans le quartier, notamment via un comité de soutien qui s’est montré efficace et l’aide précieuse de la Mairie d’arrondissement. Après le logement, la priorité a été de trouver une activité professionnelle. Et c’est là que nous avons pu nous rendre compte de l’hypocrisie des conditions d’accueil des citoyens européens, et notamment des Roms.

Tout d’abord, il s’agissait de trouver un employeur qui offre un travail faisant parti des métiers autorisés aux citoyens européens par la France.

L’été approchant, nous nous sommes naturellement tournés vers les producteurs de fruits et légumes, pour les cueillettes estivales. Après plusieurs appels, nous avons trouvé un producteur de cerises, très sensibilisé par les migrants de l’Est, car il avait effectué plusieurs voyages en Roumanie étant plus jeune, et il a de suite été prêt à faire son possible pour aider cette famille. Il nous a immédiatement envoyé 2 promesses d’embauches nominatives pour des CDD de 1 mois et nous avons ensemble contacté la Direction départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DTEFP) pour demander une autorisation de travail et un titre de séjour adéquat, ce qui constitue la procédure obligatoire pour les citoyens européens. C’est alors que le producteur s’est vu demandé par la DTEFP :

  • les 2 promesses d’embauches détaillées ;
  • un dossier cerfa et 3 annexes à remplir nominativement avec X et Y ;
  • un extrait Kbis (Document officiel délivré par le greffe du Tribunal de Commerce qui justifie qu’une entreprise commerciale est régulièrement enregistrée au registre du commerce et des sociétés et par conséquent qu’elle existe ;
  • les statuts de la personne morale de l’entreprise ;
  • la copie du dernier bordereau de versement des cotisations et contributions sociales adressé à l'organisme chargé de leur recouvrement.

Le cas échéant, la copie du dernier bordereau de versement des cotisations à la caisse des congés payés.

Ce qui constitue un épais dossier pour 1 petit mois de cueillette de fruits.

De plus, puisqu’il s’agit d’un emploi du type saisonnier, il a été demandé à l’employeur de s’acquitter d’une taxe à l’ANAEM (Agence Nationale de l'Accueil des Étrangers et des Migrations) de 158 Euros par personne (pour un CDD d’1 mois !). Il a été prévenu par la DTEFP qu’une visite de contrôle sera effectuée rapidement sur son exploitation pour veiller à ce que tout soit conforme à la législation, ce qui peut aller de la disponibilité des prises de courant dans les chambres pour l’hébergement, au nombre de toilettes, ou encore bien d’autres paramètres totalement farfelus. Enfin, cerise sur le gâteau ( !), il a été prévenu qu’il fallait entre 6 et 10 semaines pour que le dossier soit examiné. En connaissant les aléas de la météo et les conditions dans lesquelles les exploitants gèrent les récoltes, c’est tout simplement absurde de demander aussi longtemps à l’avance à un producteur de prévoir ses embauches de récolteur. Les multiples démarches administratives, les contraintes financières et le ton menaçant des visites et des contrôles l’ont totalement dissuadé de son élan, qui était pourtant vraiment généreux au départ. Dans de telles conditions, quel employeur serait prêt à embaucher X et Y ?

Alors cet été, X, Y et leurs 2 enfants seront dans la rue à faire la manche, pour trouver de quoi subvenir à leurs besoins. Elle est belle notre France, jadis pays d’accueil…

[TERRA-Quotidien] Décès de Saïd BOUZIRI, militant des droits de l'homme, président de l'association Génériques‏

Décès de Saïd BOUZIRI, militant des droits de l'homme, président de l'association Génériques

Biographie communiquée par Génériques

Né le 4 juin 1947 à Tunis et décédé à Paris le mardi 23 juin, Saïd Bouziri,SAID[1] arrive en France en 1966 pour poursuivre des études d'économie à Lyon puis à Paris. Il s'engage au lendemain des évènements de mai 1968 dans la défense des droits des Palestiniens et des immigrés.

Alors même que des étrangers sont exclus du droit d'association, Saïd Bouziri, étudiant-travailleur participe à la fondation des Comités Palestine puis du Mouvement des Travailleurs Arabes et du Comité de Défense de la vie et des droits des travailleurs immigrés. En 1972, il est visé ainsi que sa femme par une mesure d'expulsion du territoire pour atteinte à l'ordre public. Leur grève de la faim en février de cette année une des premières organisées par des immigrés depuis la guerre d'Algérie a un grand retentissement. Titulaire des mois durant d'un titre de séjour renouvelable, Saïd Bouziri se lance néanmoins dans l'organisation active des grèves de la faim pour la régularisation des années 1972-1973, puis dans l'appel, le 14 septembre 1973, à une grève générale des travailleurs immigrés de la région parisienne contre la vague raciste du midi de la France puis participe de manière active au comité de soutien au mouvement de grèves des loyers des foyers Sonacotra.

Durant la deuxième moitié des années 1970, Said Bouziri milite dans le quartier qu'il a habité jusqu'à son décès : la Goutte d'Or, en créant une association culturelle d'animation du quartier et une librairie rue Stephenson.

Après avoir été l'un des fondateurs des journaux Sans Frontière (1979-1986) puis Baraka , il est aussi l'un des pionniers des radios libres : en juin 1981, il créée avec ses amis Radio Soleil Goutte d'Or.

Membre du Conseil d'administration du Fonds Action Social (FAS), du Conseil national des populations immigrées et du Conseil d'administration de la Fonda, Saïd Bouziri participe en 1987 à la création de l'association Génériques dont il deviendra le deuxième président.

Responsable de la Commission immigrés de la Ligue des Droits de l'Homme puis trésorier national (il venait d’être réélu à cette fonction le 2 juin dernier lors du dernier congrès de la LDH) , Saïd Bouziri a animé jusqu'à ses derniers moments la campagne de la votation citoyenne, en faveur de l’octroi du droit de vote aux étrangers aux élections locales. Les insignes du Chevalier de l’ordre national du mérite lui ont été décernées le 1er décembre 1994.

Engagé dans la vie syndicale de son entreprise jusqu'à sa retraite, Said Bouziri a gardé toute sa vie et quelles que soient ses responsabilités nationales une sensibilité particulière aux plus démunis dont les sans-papiers et à l'action de terrain. C’est ainsi qu’il a animé aux côtés notamment de l’anthropologue Emmanuel Terray le quatrième collectif des sans papiers qui a mobilisé de nombreux travailleurs irréguliers d’Asie. Directeur de publication de la revue Migrance, revue spécialisée dans l’histoire de l’immigration, Saïd Bouziri donnait le 11 juin dernier le coup d’envoi à une grand exposition accueillie aux archives municipales de Lyon et qui s’intitule : "Générations, un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France" et qui sera visible à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration à Paris à partir du 17 novembre prochain.

[TERRA-Quotidien] Forum réfugiés // Sortie du rapport annuel sur l'asile en France et en Europe‏

 

INFORMATION FORUM REFUGIES

le 26 juin 2009

 

Forum réfugiés publie son 9e rapport annuel sur l’asile en France et en Europe

Document de synthèse unique en France, le rapport annuel de Forum réfugiés, bâti à partir d’une compilation critique de statistiques, de cartes et de chronologies, dresse un état des lieux précis du dossier de l’asile en France, en Europe et dans le monde.

En revenant sur l’actualité internationale et les différents conflits qui ont secoué le monde en 2008, en décryptant les évolutions législatives, les questions et les débats de l’année écoulée au niveau national et européen, il permet de saisir les grands enjeux contemporains, les mutations à l’œuvre et leurs implications politiques et opérationnelles en matière d’asile.

 

 

 

Le rapport est en vente au prix de
15 euros auprès de notre boutique.

L’asile dans le monde – De nouveaux défis pour le HCR

« Parmi les 67 millions de personnes en exil dans le monde au 1er janvier 2008, 11,4 millions étaient réfugiés et 26 millions s’étaient déplacés à l’intérieur de leur propre pays. Par ailleurs, 25 millions de personnes avaient dû fuir en raison d’une cause environnementale. »

Cette partie du rapport revient sur les principaux conflits de l’année écoulée et sur les situations géopolitiques spécifiques ayant eu un impact sur les flux de réfugiés dans le monde. Elle présente également les grands mouvements de population et les principales zones de présence des réfugiés et des déplacés dans le monde.

L’asile en Europe – la difficile construction d’un système d’asile solidaire

Deux années de hausse de la demande d’asile en Europe et la forte augmentation enregistrée dans certains pays, notamment au sud de l’Europe, ont certainement contribué à remettre la question de l’asile à l’ordre du jour des institutions européennes. Forum réfugiés propose ici un tour d’horizon des pratiques disparates des Etats membres en matière d’accueil des demandeurs d’asile et des procédures et présente toutes les réformes du système d’asile européen en cours et à venir.

L’asile en France – Paradoxes et spécificités

En 2008, la demande d’asile en France est repartie à la hausse avec 27 063 premières demandes d’asile (hors mineurs accompagnants) et plus d’un demandeur d’asile sur trois a pu obtenir une protection. Ces indicateurs positifs ne doivent cependant pas masquer les difficultés qui perdurent ou émergent :

- l’augmentation du nombre de placements en procédure prioritaire des demandes d’asile ainsi que celle du recours à la protection subsidiaire, une protection au rabais.

- les défaillances du système d’accueil des demandeurs d’asile qui ne peut toujours pas offrir un hébergement à tous ceux qui en ont besoin

- les deux-tiers des demandeurs déboutés du droit d’asile se trouvent dans une situation complexe et douloureuse que le peu de moyens alloués par l’Etat rend d’autant plus inextricable et contribue à en faire un véritable fait social.

Nos dossiers thématiques

Les pays d’origine sûrs – des pratiques à revoir d’urgence

Le concept de Pays d’origine sûrs a été introduit par le législateur afin de présumer du caractère infondé de certaines demandes d’asile formulées par des ressortissants de pays où il n’existe, soit disant, « pas de risque de persécution ». Ce dossier revient sur l’utilisation de cette notion en France et en Europe et ses conséquences en termes d’accueil des demandeurs d’asile et de protection puisqu’elle autorise une réduction des garanties procédurales et des droits des demandeurs.

La réinstallation – un mécanisme de protection encore trop peu utilisé

La « réinstallation dans un pays tiers » concerne les personnes reconnues comme réfugiées qui quittent leur premier pays d’accueil et sont légalement installées dans un autre pays. Grâce à cet instrument de protection et de solidarité, 73 500 réfugiés ont pu bénéficier d’un nouveau départ dans 14 pays d’accueil de par le monde en 2008. Cependant, ce chiffre est très en deçà des 154 000 places de réinstallation dont le HCR aurait eu besoin en 2008.

Les données statistiques disponibles dans le rapport

Monde

- La demande d’asile dans 51 pays industrialisés (2004-2008)
- Origine géographique des demandes d’asile présentées dans 38 pays européens (2004-2008)

Europe

- La demande d’asile au sein de l’Union européenne depuis 1987
- La demande d’asile dans les Etats membres en 2008
- Décisions sur les demandes d’asile au sein de l’Union européenne en 2007
- Capacités d’accueil des demandeurs d’asile en Europe
- Les demandes d’asile au sein de l’Union européenne par rapport au nombre d’habitants et au PIB/ habitant
- Impact du règlement de Dublin
- Les interceptions aux frontières des Etats membres en 2007
- Les conditions de détention des étrangers dans l’Union européenne

France

- Evolution des premières demandes d’asile (1973- 2008)
- Evolution de la demande d’asile en France par pays d’origine (1993- 2008)
- Evolution du traitement de la demande d’asile (2003-2008)
- Evolution du taux d’accord définitif sur demandes annuelles (1994-2004)
- Evolution du taux d’accord global par pays d’origine (1994-2008)
- Evolution du nombre d’avis rendus par l’OFPRA et d’avis positifs (2001- 2008)
- Reconnaissance du statut de refugiés et de la protection subsidiaire en 2008
- Evolution de la demande d’asile par département de résidence (1995-2008)
- Répartition des capacités d’hébergement par région en 2008
- Evolution du nombre de places en CADA depuis 1994
- Evolution des entrées en CADA (2005-2008)
- Evolution des sorties de CADA (2005-2008)
- Evolution des durées de séjour en CADA (2005-2008)
- Présence des réfugiés et des déboutés en CADA (2005- 2008)
- Evolution du nombre de déboutés depuis 2004
- Le refus de protection à l’OFPRA en 2008 pour les cinq premiers pas d’origine

Pays d’origine sûrs

- Listes des pays d’origine sûrs dans les Etats membres
- Les premières demandes d’asile hors mineurs accompagnants par nationalité
- Taux d’accord global sur les demandes d’asile introduites par des ressortissants originaires des POS
- Taux de placement en procédure prioritaire en 2008 des ressortissants originaires de pays d’origine « sûrs »

La réinstallation

- Les besoins en réinstallation par zone géographique pour 2008
- Les procédures de sélection des réfugiés réinstallés
- Les politiques d’accueil des réfugiés réinstallés


 

Forum réfugiés
Association loi 1901 d'accueil des réfugiés et de défense du droit d'asile
BP 71054 - 69612 VILLEURBANNE CEDEX
Tél : 04 78 03 74 45 - Fax : 04 78 03 28 74
direction@forumrefugies.org - www.forumrefugies.org

[Gisti-info] Assistance à personnes traumatisées : nouveau délit de solidarité ? [Action collective]‏

 

Action collective

Assistance à personnes traumatisées
Nouveau délit de solidarité ?

Les associations signataires se déclarent solidaires avec Médecins du Monde (MdM), poursuivie en justice par l’État en raison de l’organisation de l’accueil à Saint Denis (93) sous 6 tentes humanitaires des familles roms évacuées après l’incendie mortel de leur bidonville en mai dernier à Bobigny.

Pour tout autre groupe de personnes, l’État mobilise immédiatement une cellule psychologique et met à l’abri l’ensemble des victimes. Dans ce cas, ces témoins de la mort brûlé vif d’un enfant de 7 ans qui ont aussi perdu tous leurs biens personnels ont été d’abord expulsés 48 heures après ce drame, sur décision du Préfet de Seine-Saint-Denis, du gymnase que la Ville de Bobigny avait réquisitionné en urgence. Les forces de l’ordre les ont ensuite empêché de s’installer sur des terrains dans les Hauts-de-Seine.

Face à cette situation de détresse exceptionnelle et à la carence de l’État, MdM a décidé la nuit même de mettre fin à leur errance et de les accueillir sur un délaissé de voirie de l’État à Saint Denis dans un campement humanitaire équipé.

L’État a alors saisi la justice en référé pour faire cesser cet hébergement d’urgence et faire condamner MdM pour cet acte de soutien envers les Roms.

Les associations signataires dénoncent ces nouvelles menaces inacceptables contre des acteurs de la solidarité.

Elles demandent l’arrêt immédiat des poursuites contre MdM et le relogement sans délai de toutes les personnes concernées avec la mise en place d’un suivi médical et l’accompagnement social de ces familles.

Le 25 juin 2009


Signataires : ANGVC
(Association Nationale des Gens du Voyage Catholique), ASAV (Association pour l’Accueil des Voyageurs), ASET (Association pour la scolarisation des Enfants Tsiganes), CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement), CLASSES (Collectif Lyonnais pour l’Accès à la Scolarisation et le Soutien des Enfants des Squats), Collectif Rrom des associations de l’agglomération lyonnaise, COMEDE (Comité médical pour les exilés), DAL (Droit au Logement), FNARS (Fédération Nationale des Associations d’accueil et de Réinsertion Sociale), FNASAT-Gens du voyage, GISTI (Groupe d'information et de soutien des immigrés),
LDH (Ligue des Droits de l’Homme), Mouvement catholique des Gens du voyage, PARADA, Procom, Réseau de solidarité Rroms de St Étienne, Roms Action, Syndicat de la magistrature, Syndicat des Avocats de France, URAVIF (Union Régionale des Associations Voyageurs d’Ile-de-France).

http://www.gisti.org/spip.php?article1604


[MRAP] SRI-LANKA : le peuple tamoul en danger d'ethnocide‏

mrap

SRI-LANKA : le peuple tamoul en danger d'ethnocide

 

Le MRAP est extrêmement préoccupé par le sort de près de trois-cent mille (300.000) réfugiés civils tamouls, déplacés lors des derniers mois de combats entre l’armée sri-lankaise et les Tigres tamouls vers des dizaines de camps, gérés par le gouvernement sri lankais dans le nord du pays.

 

Seule une prise de conscience civique de la tragédie en cours, par les opinions publiques française et européenne, est de nature à imposer un engagement ferme et urgent des gouvernements de l’UE, à commencer par la France, avant qu’il ne soit trop tard.

 

Selon nos informations, de treize à vingt-cinq mille civils auraient été retirés des camps, dans la plus totale opacité, et conduits vers une destination inconnue. Que sont-ils devenus ? D'après un membre du parlement australien : « mille femmes tamoules ont été arrêtées par l'armée sri lankaise, accusées d'appartenance à la lutte. Elles sont conduites dans un camps, à l'écart des autres civils tamouls. Ces femmes sont victimes d'abus sexuels et de tortures de la part de l'armée sri lankaise ».

En outre, comme le dénonce OXFAM, plus de 15 000 personnes seraient atteintes de diverses maladies qui se sont propagées dans les camps : épidémies de varicelle, maladies de peau aussi bien qu’hépatites, dues à des conditions d’hygiène déplorables.

 

Un ministre cingalais a récemment fait savoir que le gouvernement ne se considérait pas responsable de la mort des civils tamouls survenue dans les camps du fait de malnutritions et que l'Onu devait s'engager à subvenir a leurs besoins. Il faut cependant constater que l'Onu n'a toujours pas accès à ces zones, alors que les organisations humanitaires se plaignent également de restrictions d’accès aux camps, imposées par le gouvernement.

 

Le Secrétaire Général des Nations-Unies, M. Ban Ki-Moon, a fait savoir que sa priorité était d’obtenir un accès illimité aux réfugiés pour les agences de l’ONU et les personnels humanitaires.

 

Il y a, en effet, urgence si l'on veut éviter un ethnocide.

Paris, 26 juin 2009

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Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples

43 bd Magenta - 75010 Paris - Tél. : 01 53 38 99 99

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[infocom-ldh] Collectif pour les droits de l'Homme en Turquie : communiqué

 

Collectif pour les droits de l’Homme en Turquie

Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT France); Amnesty international France (AIF);   Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (ACORT); Assemblée européenne des citoyens (AEC-HCA France) ; Ligue des droits de l’Homme (LDH/FIDH France).

Communiqué                                                                                                                    Paris, le 1er juillet 2009

 

L’ANNEE DE LA TURQUIE EN FRANCE

       Du 1er juillet 2009 au 31 mars 2010 - saison de la Turquie en France -. plus de 400 événements ont été prévus pour faire connaître dans notre pays la vitalité et la diversité de la Turquie dans les domaines artistiques, intellectuels, économiques et. technologiques.

       A cette occasion, le Collectif pour les droits de l’Homme en Turquie souhaite faire découvrir à l’opinion française qu’il existe également dans ce pays, étroitement mêlée à tous ces domaines, une dimension sociale et humaine que l’on ne pourra pas ignorer.

       Il est à déplorer, par exemple, que la créativité d’artistes et d’intellectuels turcs puisse encore être entravée par une répression d’État dans un climat d’harcèlement d’extrémistes qui a culminé avec le meurtre du journaliste Hrant Dink. Les progrès de la Turquie sur la voie des libertés démocratiques n’empêchent pas des centaines d’artistes, chanteurs, écrivains, journalistes, éditeurs, d’être encore traduits en justice, alors qu’ils expriment pacifiquement leurs points de vue. Selon un rapport du Forum économique mondial (WEF), la Turquie figure en 106ème rang sur 134 pays dans le classement mondial de la liberté de la presse.

       

       Selon l’Association des droits de l’Homme de Turquie (IHD), 22 manifestations, projections de films, pièces de théâtre, concerts, fêtes, conférences, ont été interdits en 2008. 40 titres ont été saisis, 11 médias perquisitionnés par la police. Aujourd’hui, le Prix Nobel Orhan Pamuk, bien qu’acquitté est encore harcelé, l’écrivain franco-turc Nedim Gürsel est poursuivi en justice, l’écrivain Temel Demirer condamné à six mois de prison ferme pour une intervention pacifique qu’il a donnée au Festival de la Culture de Munzur.

 

       Les atteintes à la « culture », justement, concernent également les discriminations à l’égard des minorités Kurdes, Alévis, Chrétiennes et Juives, toutes considérées comme des groupes de citoyens de second ordre, sans parler des Roms et des réfugiés. Dans cette société multiethnique et pluriculturelle, une volonté de discrimination est inscrite dans la Constitution elle-même, et se retrouve dans les livres scolaires turcs aux relents machistes et nationalistes.

 

       En cette année franco-turque, le Collectif pour les droits de l’Homme en Turquie attirera l’attention de l’opinion française sur toutes les atteintes aux droits civils ou politiques dans ce pays, mais également culturels, économiques et sociaux. En Turquie, en effet, d’innombrables personnes souffrent de pauvreté, d’insécurité et d’injustice, en violation de leurs droits les plus élémentaires.

 

        La vocation essentielle du collectif est de faire connaître en France, et de soutenir en Turquie, une société civile de plus en plus décidée à protéger et à défendre ses droits fondamentaux.   

 

 

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Communiqué de Presse de France Amérique Latine

 


FRANCE AMERIQUE LATINE

 

37, Bd. Saint Jacques 75014 Paris
Tél. (33)1 45 88 27 04 Fax : (33)1 45 65 20 87

 

 

Communiqué de France Amérique Latine
Soutien au jeune Colombien
Victime de violences policières à Paris

 

France Amérique Latine exprime son indignation devant les violences physiques et les humiliations infligées par des policiers au sein du commissariat de la Goutte d’or (Paris 18e) le 15 juin dernier à Juan Pablo Gutierez, citoyen colombien résidant à Paris.
 
Juan Pablo Gutierez, étudiant photographe, a été agressé par un groupe de 8 hommes devant son domicile. Il a pu appeler la police qui a interpellé l’un des agresseurs et a emmené la victime au commissariat pour un dépôt de plainte.
 
C’est là que tout a viré au cauchemar : malmené, insulté, dénudé, Juan Pablo a enfin été frappé si violemment qu’il a perdu 40% de l’ouïe à l’oreille gauche.
Il a déposé plainte contre 3 policiers et une enquête de l’IGS est en cours.
 
Cette affaire sinistre est un exemple de plus du climat délétère entretenu par la politique du gouvernement français à l’égard des migrants, qui entraîne des violations quotidiennes des droits humains dans notre pays.
 
France Amérique Latine apporte son soutien à Juan Pablo Gutierez, condamne ces faits avec la plus grande vigueur, demande que toute la lumière soit faite, que la victime obtienne réparation et que les auteurs des violences soient sanctionnés.
 
Juan Pablo Gutierez est un jeune photographe brillant, membre de la COLCREA (association des étudiants et créateurs colombiens en France).
Il a reçu le Grand Prix Paris Match 2008 du photo-reportage étudiant.
 
 
France Amérique Latine - Paris, 23 Juin 2009

 

 

Contact :
Catherine Gegout   06 60 58 20 32

FRANCE AMERIQUE LATINE
      
37, Bd. Saint Jacques 75014 Paris
projet@franceameriquelatine.fr
01 45 88 27 04 -
www.franceameriquelatine.org 

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[Gisti-info] Hommage à Saïd Bouziri‏

 

Hommage à Saïd Bouziri

Pour rendre hommage à Saïd Bouziri, militant de toujours de la cause des étrangers, disparu tragiquement le 23 juin 2009, le Gisti a décidé de rediffuser l’interview qu’il avait donnée à Plein droit, avec Driss El Yazami, en juin 1990. Il y évoquait la grève de la faim qu’il avait entamée en 1972 pour protester contre son expulsion, et la lutte contre les circulaires Marcellin-Fontanet.

Le 26 juin 2009


>
« De la clandestinité à la reconnaissance » (extrait du Plein droit n° 11, juillet 1990)


http://www.gisti.org/spip.php?article1598


[MRAP] Burka : non à l'instrumentalisation‏

 

Burka : non à l'instrumentalisation

 

Le MRAP, qui ne souhaite pas pour l'instant s'exprimer sur la question de l'interdiction de la burka, s'inquiète de l'utilisation de cette question par un pouvoir qui, confronté à une grave crise économique et sociale tente de détourner les colères pour les fourvoyer dans un détestable rejet de l'autre, ravalé au statut inacceptable de bouc émissaire.

 

Paris, le 26 juin 2009.

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Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples

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[MRAP] Après la visite du premier ministre israélien : des complicités avérées et de regrettables silences‏

 

 

Après la visite du premier ministre israélien : des complicités avérées et de regrettables silences

 

Le MRAP exprime son incompréhension devant l’absence de critiques formulées par le président Sarkozy à l’encontre de la politique israélienne lors de la visite du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et regrette que le président français n’ait pas conforté l’attitude de monsieur Mitchell, l’envoyé spécial de l’Administration Obama, qui n’a pas hésité à marquer sa réprobation envers les propositions israéliennes sur la Palestine allant jusqu’à remettre la réunion qu’il devait avoir ce mardi avec monsieur Netanyahou.

 

Venu rechercher auprès de la France de Sarkozy après l’Italie de Berlusconi les appuis nécessaires pour disposer d’une marge de manœuvre vis à vis des demandes formulées par le président Obama et tenter de crédibiliser au niveau international ses positions jusqu’auboutistes, monsieur Netanyahou peut être satisfait de sa visite en France.

 

De ce point de vue son voyage est un succès pour la diplomatie israélienne et une amère trahison par la France des principes les plus élémentaires pouvant amener un règlement de la question palestinienne.

 

Les exigences israéliennes : reconnaissance du caractère juif de l’Etat d’Israël, délimitation des frontières, refus du partage de Jérusalem, démilitarisation du futur État palestinien n’ayant fait du côté français l’objet d’aucune contestation, c’est en fait un blanc- seing que le président Sarkozy s’est permis de délivrer, au nom de tous les Français,  à son invité.

 

Si le président français peut se prévaloir d’avoir obtenu des assurances quant à l’arrêt de la construction de nouvelles colonies, c’est qu’il se prête consciemment à un véritable marché de dupes ; pseudo-concession, cette mesure ne signifie nullement l’arrêt de l’extension des colonies existantes … d’autant que c’est le démantèlement complet des colonies qu’il faut exiger pour remplir l’une des conditions préalables à une véritable négociation israélo-palestinienne.

 

En ce sens, monsieur Sarkozy prête son concours à une opération de mystification de l’opinion publique qui disqualifie la France sur la scène moyen-orientale.

 

La proposition d’organiser une réunion du Quartet sur la Palestine à Paris – la Russie de son côté fait la même proposition de réunion à Moscou - ne peut en l’occurrence apparaître que comme une initiative visant à restaurer le crédit diplomatique de la France et une opération médiatique dont le président français peut attendre avant tout des retombées en termes de prestige personnel.

 

Enfin le MRAP s’étonne que sur les problèmes d’ordre plus spécifiquement humanitaires, l’attention du président Sarkozy ne se soit focalisée que sur le sort du caporal Chalit, prisonnier du Hamas dont il demande la libération oubliant le sort de Salah Hammouri, jeune franco-palestinien solidaire de la lutte des Palestiniens, emprisonné en Israël depuis plus de 4 ans, dont le président français s’est abstenu d’évoquer le cas auprès de monsieur Netanyahou, preuve d’une partialité regrettable et fautive qui laisse entendre que le sort d’un franco-israélien, caporal dans l’armée israélienne, et capturé à ce titre, valait plus que celui d’un franco-palestinien et des quelque 11 000 hommes, femmes et enfants palestiniens prisonniers des geôles israéliennes pour avoir résisté à l’occupation de leur pays.

 

Paris, le 15 juin 2009.

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Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples

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[afps-infos] Communiqué de l’Association France Palestine Solidarité‏

 


Communiqué de l’Association France

 

 

Palestine Solidarité

 

Paris, le 25 juin 2009

La France est décidément à la traîne des Etats-Unis dans la recherche d’une paix juste et durable au Proche-Orient. Alors que l’administration Obama annulait la rencontre prévue entre son envoyé spécial George Mitchell et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, le président de la République recevait longuement ce dernier, hier, à l’Elysée.

Que Nicolas Sarkozy se prononce, comme la France le fait depuis plus de vingt ans, pour la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël allait de soi. Il a, hélas, utilisé des formules vagues, qui semblaient rejoindre celles de son invité, même s’il a insisté sur le « gel » de la colonisation.

L’Association France Palestine Solidarité appelle le président de la République à prendre pleinement sa part des pressions sur un gouvernement israélien de droite et d’extrême droite qui n’acceptera que contraint et forcé les résolutions des Nations unies. D’où la double nécessité d’un discours clair sur la nature de l’Etat palestinien indépendant et souverain à créer sur l’ensemble des territoires occupés par Israël en 1967 et de mesures économiques et politiques suffisamment fortes pour en imposer la négociation avec l’ensemble des partenaires palestiniens. Il est temps, plus que temps, d’envisager des sanctions, y compris pour obtenir, dans l’immédiat, la fin de la colonisation et du blocus de Gaza.

[TERRA-Quotidien] INFO No Borders Calais : Arrestations après manifestation pacifique‏

 

16h15 :
 
Une petite manifestation était prévue en ville cet après midi, avec le seul but de faire un petit peu de bruit (sans meme de sono) et diffuser des tracts invitant à participer a la manifestation de samedi.

Partis de la place crevecoeur, notre petite cinquantaine de personnes étaient à peine arrivés sur l'avenue Lafayette, que plusieurs camions de CRS s'arrétaient sur la rue et se mettaient à nous poursuivre. Sans aucune des sommations d'usage ! Dans la poursuite au moins une dizaine de personnes on été arrétées et embarqués dans les fourgons.

Ce déchainement policier, avec même l'helicoptere de la police au dessus de nous, ne peut que surprendre dans la grande rue commercante de
Calais.
Surprendre et faire peur même, puisque devant moi un couple de personnes agées passent en courant, en disant "partons vite, avant qu'on se fasse blesser"...

Tiens, un des cars de "ramassage" Parisien est même présent à Calais pour emmener les prisonniers au poste...

Stay tuned...

Jacques.

Source TERRA : Message du 25/06/09 16:50 De : "Jacques Belin" A : zpajol@rezo.net Objet : [zpajol] No-Border : Arrestations apres manifestation pacifique

[TERRA-Quotidien] COMMUNIQUE DE LA CSP 75 SUITE A L'EVACUATION DE LA BOURSE OCCUPEE‏

 
De : Hors ligne Pascale Arraou (pascale_arraou@orange.fr)
Envoyé : ven. 26/06/09 09:25
À : TERRA (terra@cines.fr)
Cc : Alain RIFFAUD (ariffaud@wanadoo.fr)
 
 
Voici le communiqué de la CSP75, Je souhaiterais que mon mail passe sur toutes vos listes svp. Merci pour votre bienveillance, SR. CM


ILS FONT LA GUERRE AUX SANS-PAPIERS ! 


 
Le 24 juin restera comme un jour noir dans l’histoire du mouvement des sans-papiers en France mais surtout dans l’histoire du syndicalisme français. C’est hier en effet que les travailleurs sans-papiers isolés qui occupaient depuis bientôt 14 mois une partie des locaux de la Bourse du travail, 85 rue Charlot, à Paris, pour mener une action d’ensemble visant à obtenir leur régularisation à partir d’un « lieu ami », ont été expulsés. Cinq jours après le communiqué de la CGT précisant que la Bourse du travail devait être « libérée », voilà donc la chose faite, et de la manière la plus violente. Une centaine peut-être de membres du service d’ordre de la CGT, sur le coup de midi, profitant du fait que la majeure partie d’entre nous étaient partis à notre manifestation hebdomadaire du mercredi, ont subitement envahi la cour, cagoulés ou masqués, matraquant les hommes et gazant tous les présents, femmes et enfants. Des personnes ont dû être hospitalisés et le petit Mohamed, la mascotte de la Bourse occupée, bien connu de tout le monde, et une femme, viennent seulement de sortir, après 24 heures d’hôpital. La densité des gaz était telle que Sissoko, notre coordinateur, accouru aux cris, est tombé évanoui dans la cour et ce sont les femmes, réfugiées entre-temps à l’intérieur, qui sont ressorties pour l’y transporter à la force des bras. Nous nous sommes barricadés dans la grande salle, et la police est alors intervenue, appelée par des gens du voisinage inquiets à cause des grands cris et de la fumée des lacrymogènes. Dans un premier temps, le commissaire a veillé à empêcher notre affrontement avec le service d’ordre de la CGT. Celle-ci a appelé la Ville de Paris, propriétaire de l’immeuble, qui a immédiatement (ce qui prouve qu’elle était d’accord) réquisitionné la police. Le commissaire nous a alors imposé l’évacuation des locaux, exigeant même, d’après les instructions reçues, notre départ immédiat sans récupération de nos affaires (ce qui, par le passé, s’est souvent soldé par la perte d’effets et documents personnels). Nous nous sommes opposés et, appelés par nous, nos camarades partis en manifestation sont rentrés. Le rapport de forces a été en quelque manière rétabli, une partie ayant pu même rentrer dans la grande salle par l’accès du boulevard du Temple, contrôlé par nous. Le commissaire a alors accepté de nous faire récupérer toutes nos affaires. Cette opération était terminée un peu après 19 heures. Depuis, nous sommes campés sur le trottoir du boulevard du Temple à plusieurs centaines (une liste de 600 sans-papiers présents a été dressée hier soir) et attendons que les maires du troisième et deuxième (qui s’y sont engagés) nous trouvent un lieu apte à nous héberger et surtout où nous puissions, sans être dispersés, poursuivre notre action pour obtenir la régularisation de nous tous. Nous sommes dans l’attente d’un rendez-vous que nous a promis le ministère de l’immigration pour discuter les critères de notre régularisation. C’est maintenant le moment le plus mal venu pour affaiblir notre mouvement et, quant à nous, de baisser les bras. La lutte continue !   Paris, le 25 juin 2009
CSP 75 

Source TERRA : Source TERRA : Message du 25/06/09 23:41 - De : "Memed Celine" - A : "pajol" - COMMUNIQUE DE LA CSP 75 SUITE A L'EVACUATION DE LA BOURSE OCCUPEE

Iran : Arrêtez la répression

 

Avaaz

  • Iran : Arrêtez la répression

 

 

 

 

 

Quelle que soit la personne qui a gagné les élections, les espoirs et les regards du monde entier se tournent vers les manifestants pour la démocratie en Iran qui subissent actuellement une répression violente.

Les haut dirigeants iraniens sont divisés quant à la nécessité de recourir à la violence pour répondre aux manifestations -- nous avons besoin d’une communauté internationale unie de toute urgence, chapeautée par les pays non-alignés et musulmans pour dénoncer la répression d’une seule voix.

Signez la pétition ci-dessous et faites-la suivre à vos amis et aux membres de votre famille . Bâtissons ensemble un grand mouvement international d’un million de voix dénonçant la répression:

 
À l’attention de l’Organisation de la Conférence islamique, du Mouvement des pays non-alignés et de tous les États membres de l’ONU:

En tant que citoyens de l’Iran et de pays du monde entier, nous unissons nos voix pour vous demander de condamner la répression violente des manifestations pacifiques en Iran et de ne reconnaître le nouveau gouvernement iranien que lorsque les droits du peuple à la manifestation pacifique, à la justice et à un processus démocratique seront respectés.

Signez la pétition ci-dessous

 
 
 
 
Quelques photos de la répression en Iran. Crédits photo: Iran360, XKageX's, Getty images et AP.
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